Articles du personnel

Des membres du personnel de la FTO se penchent sur l'innovation et la collaboration

La Fondation Trillium de l'Ontario est évidemment mieux connue pour ses fonctions d'octroi de subventions. Toutefois, nous sommes de plus en plus reconnus pour notre travail dans le domaine de la recherche et des politiques dans le secteur sans but lucratif. Des membres du personnel de la Fondation ont publié récemment trois articles dans la revue trimestrielle Le philanthrope.

Jetez un coup d'œil à ce qu'ils disent…

Un kaléidoscope d'innovations

tracey_robertson.jpegTracey Robertson, chef de programme de la FTO établie à Waterloo, a été récemment en prêt de service pendant six mois pour diriger un processus de recherche complexe et avant-gardiste portant sur l'innovation communautaire dans la région de Waterloo. 

L'initiative d'innovation communautaire, mise sur pied grâce au soutien notamment de la FTO et de Tides Canada, visait à examiner ce qu'il faudrait faire pour que le secteur sans but lucratif de Waterloo devienne aussi innovateur et ouvert à de nouvelles façons de penser que des entreprises bien connues comme RIM et Perimeter Institute, qui sont établies à Kitchener-Waterloo.

L'article décrit les étapes de cette initiative d'innovation communautaire dans le cadre de laquelle Tracey Robertson agissait comme entrepreneure de système communautaire, soit une personne qui, à l'extérieur du groupe habituel d'acteurs du secteur sans but lucratif, pouvait apporter une perspective globale pour tout le système et établir des liens entre les personnes, les groupes et les innovations.

Tracey Robertson dit s'être souvent sentie mal à l'aise et retrouvée dans des situations extrêmement difficiles.

Lisez ce qu'elle-même et son équipe ont découvert au sujet du processus d'innovation dans l'article qu'elle a écrit avec Diana Denton, intitulé : A kaleidoscope of innovation: designing community impact in the waterloo region (pdf).


Innovation sociale : Exemples provenant du secteur de la jeunesse

arti.jpegArti Freeman, chef de programme de la FTO, a collaboré avec des pairs de la Laidlaw Foundation et de la J.W. McConnel Family Foundation pour la rédaction d'un article pour Le philanthrope qui examine les façons dont les trois différents bailleurs de fonds ont soutenu l'innovation sociale dans le secteur de la jeunesse.

Arti Freeman a souligné l'établissement d'une collaboration entre la Fondation, Laidlaw, Tides Canada Imitative et d'autres partenaires pour examiner un besoin croissant dans le secteur de la jeunesse : une infrastructure durable pour aider les jeunes à jouer des rôles plus proactifs dans leur collectivité.
Lisez l'article (pdf - en anglais seulement)


Qu'est-ce que les étourneaux sansonnets ont à voir avec le concept de collaboration?

La chef de programme de la FTO, Marilyn Struthers, a rédigé l'article intitulé « Reflections on Starlings, Collaboratives, and the Nature of the Nonprofit Sector » (en anglais seulement), qui a paru dans le numéro d'automne de la revue Le philanthope.

marilyn.jpegDans cet article, elle décrit comment les étourneaux sansonnets se déplacent en volée
(traduction libre) :

« …chaque oiseau prend sa place dans la volée en surveillant les sept autres oiseaux grâce à sa vision périphérique. Pas de carte, pas de système pour les guider, pas de plan stratégique - seulement une grande capacité d'adaptation… »

Marilyn Struthers établit ensuite une analogie entre les étourneaux sansonnets et les organismes du secteur sans but lucratif de l'Ontario qui collaborent et travaillent de concert malgré les tensions créées par le changement constant :

« Le travail des organisations des sociétés civiles est défini non seulement par le changement, mais aussi par la collaboration au sein d'une collectivité. À la Fondation Trillium de l'Ontario, lors de l'examen d'une demande de financement, la question la plus importante consiste à déterminer si le projet en question changera la réalité à laquelle fait face l'organisme. On se préoccupe non seulement de l'incidence que le financement aura sur l'organisme bénéficiaire, mais aussi sur toutes les personnes dont le travail est défini par cette réalité.  

Le secteur sans but lucratif se définit donc comme un regroupement de personnes qui travaillent au sein d'organismes dans le cadre d'un processus constant de changement au profit des membres du public… Et ce secteur a comme atout cette capacité d'apprendre et de s'adapter plus rapidement que tout autre mécanisme sur la scène publique. »